Être un étudiant dyslexique en lettres modernes, c'est possible !

Etre étudiant dyslexique n'est pas toujours facile. Ne nous mentons pas : la dyslexie est un frein à l'apprentissage, particulièrement des lettres. Mais il ne s'agit pas non plus d'un obstacle insurmontable. En voici une preuve concrète avec Margot*, qui racontait il y a quelques temps au journal Le Monde son parcours d'étudiante dyslexique en 3e année de lettres de l'université Paris-X Nanterre.

Un étudiant dyslexique n'a rien à faire en lettres ? Faux !

Non seulement les dyslexiques qui aiment les lettres doivent se battre contre leur handicap. Mais ils doivent également supporter des remarques insultantes tout au long de leur scolarité. Margot a été confrontée à cette situation, si bien qu'elle a préféré que ses parents n'en parlent pas aux enseignants lorsqu'elle est entrée au collège. Elle préférait l'échec scolaire à la stigmatisation. Malgré des menaces perpétuelles d'échec, elle obtient son brevet sans avoir redoublé. Une première victoire qui lui donne confiance.

Margot a été confrontée à cette situation, si bien qu'elle a préféré que ses parents n'en parlent pas aux enseignants lorsqu'elle est entrée au collège. Elle préférait l'échec scolaire à la stigmatisation. Malgré des menaces perpétuelles d'échec, elle obtient son brevet sans avoir redoublé. Une première victoire qui lui donne confiance.

Arrivée en seconde, les choses se corsent suite à un changement d'école. Margot décide de parler de sa dyslexie. Mais elle subit un retour de bâton, notamment en raison d'une prof principale loin d'être compréhensive, qui n'a de cesse de la rabaisser. Elle fut tellement marquée par cette expérience qu'elle demanda de suivre des cours à distance.

Des enseignants plus aptes lui redonnent confiance

étudiant dyslexique c'est possible

Arrivée en première et en terminale, Margot est aidée par des enseignants plus futés qui lui redonnent confiance en ses moyens, notamment sa prof de philo. Après un premier échec au bac L, elle finit par réussir. Grâce aux encouragements de ses professeurs, mais surtout grâce à son travail et à son abnégation.

En chemin pour la faculté de lettres de Nanterre

Revigorée par ce succès, Margot entre à la faculté de lettres de Nanterre et poursuit sur sa lancée. En février 2018 elle était en L3 lettres modernes. On pourrait penser que dans ce temple du savoir la problématique de l'étudiant dyslexique est mieux appréhendée. Malheureusement, il y a toujours ici et là un manque de compréhension de la part de certains enseignants. Par exemple lorsqu'on lui retire 5 points pour l'orthographe d'un travail dont la qualité de fond n'est pas remise en cause. 

Une future journaliste dyslexique ?

Margot est bien déterminée à obtenir sa licence de lettres pour ensuite suivre des cours de journalisme. Elle a travaillé bien plus que quiconque pour arriver là où elle est. Mais elle est la preuve qu'avec de la volonté, la dyslexie n'est pas un obstacle insurmontable à la poursuite d'études supérieures. Même dans les lettres.

*Le prénom à été modifié pour des raisons de confidentialité.

Être un étudiant dyslexique en lettres modernes, c'est possible !

Être un étudiant dyslexique en lettres modernes, c'est possible !

Etre étudiant dyslexique n'est pas toujours facile. Ne nous mentons pas : la dyslexie est un frein à l'apprentissage, particulièrement des lettres. Mais il ne s'agit pas non plus d'un obstacle insurmontable. En voici une preuve concrète avec Margot*, qui racontait il y a quelques temps au journal Le Monde son parcours d'étudiante dyslexique en 3e année de lettres de l'université Paris-X Nanterre.

Un étudiant dyslexique n'a rien à faire en lettres ? Faux !

Non seulement les dyslexiques qui aiment les lettres doivent se battre contre leur handicap. Mais ils doivent également supporter des remarques insultantes tout au long de leur scolarité. Margot a été confrontée à cette situation, si bien qu'elle a préféré que ses parents n'en parlent pas aux enseignants lorsqu'elle est entrée au collège. Elle préférait l'échec scolaire à la stigmatisation. Malgré des menaces perpétuelles d'échec, elle obtient son brevet sans avoir redoublé. Une première victoire qui lui donne confiance.

Margot a été confrontée à cette situation, si bien qu'elle a préféré que ses parents n'en parlent pas aux enseignants lorsqu'elle est entrée au collège. Elle préférait l'échec scolaire à la stigmatisation. Malgré des menaces perpétuelles d'échec, elle obtient son brevet sans avoir redoublé. Une première victoire qui lui donne confiance.

Arrivée en seconde, les choses se corsent suite à un changement d'école. Margot décide de parler de sa dyslexie. Mais elle subit un retour de bâton, notamment en raison d'une prof principale loin d'être compréhensive, qui n'a de cesse de la rabaisser. Elle fut tellement marquée par cette expérience qu'elle demanda de suivre des cours à distance.

Des enseignants plus aptes lui redonnent confiance

étudiant dyslexique c'est possible

Arrivée en première et en terminale, Margot est aidée par des enseignants plus futés qui lui redonnent confiance en ses moyens, notamment sa prof de philo. Après un premier échec au bac L, elle finit par réussir. Grâce aux encouragements de ses professeurs, mais surtout grâce à son travail et à son abnégation.

En chemin pour la faculté de lettres de Nanterre

Revigorée par ce succès, Margot entre à la faculté de lettres de Nanterre et poursuit sur sa lancée. En février 2018 elle était en L3 lettres modernes. On pourrait penser que dans ce temple du savoir la problématique de l'étudiant dyslexique est mieux appréhendée. Malheureusement, il y a toujours ici et là un manque de compréhension de la part de certains enseignants. Par exemple lorsqu'on lui retire 5 points pour l'orthographe d'un travail dont la qualité de fond n'est pas remise en cause. 

Une future journaliste dyslexique ?

Margot est bien déterminée à obtenir sa licence de lettres pour ensuite suivre des cours de journalisme. Elle a travaillé bien plus que quiconque pour arriver là où elle est. Mais elle est la preuve qu'avec de la volonté, la dyslexie n'est pas un obstacle insurmontable à la poursuite d'études supérieures. Même dans les lettres.

*Le prénom à été modifié pour des raisons de confidentialité.


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