L’Académie Nationale de Médecine prime la science de la Lexilight

Albert Le Floch et Guy Ropars, viennent d’être primés par l’éminent prix Raymonde Destreicher décerné par l’Académie Nationale de Médecine, récompensant les travaux liés à la médecine de l’œil. 

Ce prix vient auréoler leur recherche publiée en 2017 dans la revue scientifique The Royal Society, dans laquelle ils ont montré qu’une des causes de la dyslexie était la symétrie des tâches de Maxwell, asymétrique chez les personnes non-dyslexiques. Cette symétrie étant source de confusion pour le cerveau, ce dernier reçoit deux informations fortes simultanément lors de la lecture. Ne parvenant pas à analyser quelle image provient de l’œil dominant, un “effet miroir” se crée. C’est pour cela qu’ils peuvent voir les lettres bouger, qu’un texte peut apparaitre flou et qu’il leur est difficile de faire la différence entre un “b” et un “d”.

Lexilight, la lampe pour les dyslexiques

Forts de cette découverte, les deux chercheurs rennais ont souhaité partager leur découverte à grande échelle. C’est à ce moment-là qu’ils ont rencontré l’équipe de Lexilife, qui a développé pour eux la toute première version de la Lexilight que Guy Ropars et Albert Le Floch ont eu l’occasion de faire tester à de très nombreuses personnes. 

Les résultats sont sans appel ! Grâce à la lumière pulsée et modulée de la lampe Lexilight “l’effet miroir”, que perçoivent les personnes dyslexiques et qui perturbe la lecture, est supprimé. Ils arrivent à lire plus rapidement, passent moins de temps à déchiffrer les mots et lettres, voient les lettres comme “zoomées”, sont moins sujets à la fatigue oculaire, etc.

Les recherches continuent !

Pour les deux chercheurs rennais comme Lexilife, la recherche est très importante. 

C’est ainsi que Guy Ropars et Albert Le Floch continuent d’avancer sur la recherche fondamentale et d’œuvrer pour trouver des réponses aux nombreuses questions que soulève la dyslexie, tout en partageant leurs théories au plus grand nombre. 

De son côté, Lexilife continue d’innover en prenant en compte les retours des utilisateurs de la lampe Lexilight pour l’améliorer et cherche à proposer des solutions toujours plus adaptées aux personnes dyslexiques pour leur faciliter le quotient. C’est comme cela qu’est née la deuxième version de la lampe Lexilight avec son design épuré et moderne, un bouton tactile pour variation de l'intensité lumineuse ainsi qu’un bouton permettant d'alterner entre le mode "Lexilight" et le mode "Normal". Une housse a aussi été ajoutée pour permettre de transporter Lexilight partout !

Albert Le Floch Guy Ropars lampe dyslexie

L’Académie Nationale de Médecine prime la science de la Lexilight

L’Académie Nationale de Médecine prime la science de la Lexilight

Albert Le Floch et Guy Ropars, viennent d’être primés par l’éminent prix Raymonde Destreicher décerné par l’Académie Nationale de Médecine, récompensant les travaux liés à la médecine de l’œil. 

Ce prix vient auréoler leur recherche publiée en 2017 dans la revue scientifique The Royal Society, dans laquelle ils ont montré qu’une des causes de la dyslexie était la symétrie des tâches de Maxwell, asymétrique chez les personnes non-dyslexiques. Cette symétrie étant source de confusion pour le cerveau, ce dernier reçoit deux informations fortes simultanément lors de la lecture. Ne parvenant pas à analyser quelle image provient de l’œil dominant, un “effet miroir” se crée. C’est pour cela qu’ils peuvent voir les lettres bouger, qu’un texte peut apparaitre flou et qu’il leur est difficile de faire la différence entre un “b” et un “d”.

Lexilight, la lampe pour les dyslexiques

Forts de cette découverte, les deux chercheurs rennais ont souhaité partager leur découverte à grande échelle. C’est à ce moment-là qu’ils ont rencontré l’équipe de Lexilife, qui a développé pour eux la toute première version de la Lexilight que Guy Ropars et Albert Le Floch ont eu l’occasion de faire tester à de très nombreuses personnes. 

Les résultats sont sans appel ! Grâce à la lumière pulsée et modulée de la lampe Lexilight “l’effet miroir”, que perçoivent les personnes dyslexiques et qui perturbe la lecture, est supprimé. Ils arrivent à lire plus rapidement, passent moins de temps à déchiffrer les mots et lettres, voient les lettres comme “zoomées”, sont moins sujets à la fatigue oculaire, etc.

Les recherches continuent !

Pour les deux chercheurs rennais comme Lexilife, la recherche est très importante. 

C’est ainsi que Guy Ropars et Albert Le Floch continuent d’avancer sur la recherche fondamentale et d’œuvrer pour trouver des réponses aux nombreuses questions que soulève la dyslexie, tout en partageant leurs théories au plus grand nombre. 

De son côté, Lexilife continue d’innover en prenant en compte les retours des utilisateurs de la lampe Lexilight pour l’améliorer et cherche à proposer des solutions toujours plus adaptées aux personnes dyslexiques pour leur faciliter le quotient. C’est comme cela qu’est née la deuxième version de la lampe Lexilight avec son design épuré et moderne, un bouton tactile pour variation de l'intensité lumineuse ainsi qu’un bouton permettant d'alterner entre le mode "Lexilight" et le mode "Normal". Une housse a aussi été ajoutée pour permettre de transporter Lexilight partout !

Albert Le Floch Guy Ropars lampe dyslexie


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